
Conseils techniques
La gouache et l’acrylique sont considérées à juste titre comme des techniques humides. Néanmoins du fait de leurs compositions à forte teneur en colle ou en liant de synthèse, ces peintures peuvent être travaillées sur quasiment n’importe quel support qui ne refuse pas l’eau pour peu qu’il soit assez épais et suffisamment collé pour supporter l’humidité.
Le choix de la teinte du papier est fonction de l’opacité de la
couleur et de la recherche de sa mise en valeur (luminosité et contraste).
Ces facteurs varient en fonction de la teinte du support (du blanc au noir
en passant par l’ensemble des couleurs).
Si les couleurs sont transparentes (aquarelle, encre, certaines acryliques)
on choisira un support blanc (plus ou moins selon la luminosité espérée).
Si les couleurs sont opaques (gouache, certaines acryliques) et donc couvrantes
toutes les teintes sont permises.
Il en existe deux à base de fibres végétales (coton et
cellulose). Leurs qualités de conservation et leurs prix de revient
sont relativement différents.
Le poids du papier impacte directement son prix de revient mais surtout sa
capacité à conserver sa planéité.
On choisira le grain (demi-satin, fin, torchon) du papier en fonction du degré de
précision recherché :
Les diverses présentations de papier (carnet, bloc, feuille et rouleau)
seront choisies en fonction de la commodité (pour la poche, pour le
voyage, pour les travaux d’atelier, pour les travaux préparatoires à grande échelle).
En ce qui concerne les blocs on retiendra qu’il existe des blocs « collés
4 côtés » qui permettent de travailler très mouillé tout
en retrouvant une œuvre parfaitement plane une fois sèche (idéal
pour les travaux moyens et grands formats en extérieur).
Par ailleurs, hors de ces critères, CLAIREFONTAINE a développé une qualité de papier (lien) qui n’existe qu’en blanc et en 360 gr bien adaptée à toutes les techniques humides. Il facilite le travail en favorisant l’accrochage de la couleur tout en augmentant sensiblement la durée de travail dans le frais.
Le papier destiné à l’huile est unique par son traitement
oléophobe qui protége les fibres des agressions des solvants.
De ce fait les critères de choix se réduisent uniquement à la
présentation. Néanmoins, il est important de connaître
ses spécificités :